Marie-Ève Bradette

  • Marie-Eve Bradette est doctorante en littérature comparée à l’Université de Montréal. Elle s’intéresse, dans le cadre de sa thèse, aux résurgences de la langue maternelle génocidée dans les littératures autochtones québécoise et canadienne. Elle a aussi organisé deux colloques : Montréal Comparatiste, en 2015 et La traduction dans la littérature. Que peut le littéraire pour repenser la traduction, en 2016. Elle a prononcé de nombreuses conférences et publié des articles sur un autre aspect important de ses recherches: les questions de traduction et d’hétérolinguisme, notamment dans l’œuvre d’Antonin Artaud.  En outre, elle travaille comme coordonnatrice de projets auprès du Laboratoire sur les récits du soi mobile et est la rédactrice en chef de la revue Post-Scriptum.  »

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    • « Écriture, subversion et dissonances. La poétique hors-la-Loi d’Antonin Artaud », dans Kamel FEKI et Moez REBAI (dir.), Modalités et enjeux de l’écriture subversive, ouvrage collectif (en soumission).
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    • « Possession et mise en scène de la langue de l’autre », La réécriture au XXIe siècle : nouvelle cartographie des passages entre les œuvres, T(r)OPICS, décembre 2016. (à paraître en 2016)
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    • « Présentation des actes du colloque », avec Laurence Sylvain, Montréal Comparatiste, Post-Scriptum, no 19, déc. 2015.
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    • « De l’effondrement de l’amour comme figure, au désir de dévoration de l’autre. L’écriture comme cannibalisme-agit dans les récits d’Emma Santos », Amoureuses Figures, Post-Scriptum, no 17, 2014.
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     » M.A, Littérature comparée, Université de Montréal, 2016;;;;B.A, Études littéraires, Université du Québec à Montréal, 2012

 

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